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GASPARD MITZ

Ohhh Alright

Sculpture, Plexiglas et bois, 2013

« Box story »


L’œuvre

Cette œuvre est un mélange d’humour et de référence artistique.

Gaspard Mitz

Gaspard Mitz crée sa première histoire miniature en 2010. Autodidacte, à travers ses Box Stories, il met en scène des personnages de 2 cm.


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L’œuvre, l’artiste, le projet d’acquisition de l’œuvre, les précautions de stockage et de transport

MAUD GIRONNAY

cubes de bois gravés disposés en totem sur une souche d’arbre. 111×40 cm.

«Elle ne considère absolument pas la gravure comme un simple médium technique. Ses rituels et ses alchimies la conduisent toujours à un étrange processus où la matière se retire, s’abrase, s’oxyde pour laisser apparaître une empreinte familière et à son tour, enfin, l’image»


L’œuvre

Cette œuvre participative a été réalisée lors d’ateliers d’initiation artistique. Mêlant les techniques (installation et gravure), elle cherche à gommer la frontière entre art et artisanat. Sous forme d’un livre en trois dimensions, chaque cube expose un fragment de nature comme autant de pages d’un herbier. L’installation joue sur l’ambiguïté entre naturel et artificiel, oscille entre support de bois et motifs d’arbre. Elle nous invite à nous questionner sur le rapport que nous entretenons à la nature.

Maud Gironnay

Jeune artiste rémoise, Maud Gironnay s’empare de techniques dites « artisanales », telles la gravure et l’estampe, afin de les détourner, de les faire sortir de leur carcan qu’est la feuille de papier. Elle cherche à les faire s’exprimer sur tous les supports et tous les sujets. C’est pour cette raison que l’artiste ne considère pas la gravure comme un simple outil, mais bien comme un champ d’exploration plastique à part entière.


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CORNELIUS LAUL

Objets éclectiques rouillés recyclés. 70 X 24 X 32 cm. 2007

« Plus proche de la BD en 3D que des académies classiques, son titre humoristique invite à une approche plus ludique que culturelle. »


L’œuvre

Sim est un petit éléphanteau désemparé, seul au monde, constitué d’objets éclectiques, rouillés, recyclés, qui eux-mêmes ont été un jour délaissés. A la fois comique et triste, frêle et robuste, ce petit animal métallique nous procure l’envie de lui donner l’amour perdu des siens, qu’il tente péniblement de retrouver.

Cornelius Laul

Musicien, illustrateur, et aujourd’hui sculpteur, Laul est un polyplasticien. Ses sculptures sont des assemblages d’objets oubliés révélant un cynisme jovial. Il semble avoir désacralisé l’art, populariser la sculpture. Les attitudes de ses œuvres invitent à des aventures dont le spectateur se trouve être le scénariste.


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PASCAL JOUNIER TREMELO

Pluisch#1

Ciment, sable, billes de polystyrène, fibres textiles, 2014

«De la forme contrainte à l’informe, la matière s’émancipe du processus dans l’idée de laisser aller pour explorer un jeu d’épuisement du dispositif»


L’œuvre

De l’informe à l’antiforme, Pascal Jounier Trémelo propose à partir d’une simple serpillère, un jeu d’hybridation de deux surfaces antagonistes, le tissu et le béton.
De la forme contrainte à l’informe, la matière s’émancipe du processus dans l’idée de laisser aller pour explorer un jeu d’épuisement du dispositif.
La matière arrachée lors du démoulage enrichit la surface du matériau coulé pour révéler des jeux de texture inattendus : velouté, soyeux, vibrant…
Tel un tag, la ligne colorée vient zébrer la surface évoquant le caractère rugueux du béton dans l’espace public.
L’allure sympathique de la scène est contredite par l’aspect du tableau : le support fin et rigide, le cadrage, la facture volontairement relâchée (fini/pas fini), le voile rose qui altère le rendu des couleurs nous questionnent sur la nature de cette image.
C’est aussi une réflexion sur l’importance de l’histoire de l’art et des styles dans la réalisation d’une image.

Pascal Jounier Tremelo

Artiste installé Rennes, il a accompagné le projet dans sa première étape, et a présenté l’exposition SLUMP TEST au PHAKT – Centre culturel Colombier dans la saison 2014-2015.

A partir de la technique du moulage d’art, habituellement utilisée pour reproduire à l’identique des œuvres d’art et des objets rares, l’artiste Pascal Jounier Trémelo développe une pratique singulière de la sculpture.

Appliquant ces techniques de moulage, non pas à des pièces classiques de l’histoire de l’art mais à des objets du quotidien, il explore conjointement les questions de la représentation ou de la copie et les enjeux
de la matière.


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EMILIE REAN

Le Nid

Atelier Utopia, sculpture, 50 x 67 cm, 2014


« Au cœur de cette matrice, l’onirisme et l’allégorie prennent corps en écho au Surnaturalisme »


L’œuvre

« Le Nid » est une « sculpture murale », modelée avec des matériaux de récupération : le journal et le carton. La structure combinée à du fil de fer est ensuite recouverte de papier mâché. Des matériaux comme la fibre végétale, le tissu et une pâte à modeler sont ajoutés pour créer différentes textures.

Emilie Réan

« Rendre l’art accessible », tel est le dessein d’Emilie Réan, peintre, sculpteur et intervenante artistique établie à Bourg-des-Comptes (35) où elle anime « Les Ateliers Utopia ». Pour l’artiste diplômée des Beaux-Arts de Paris, la création artistique rime avec transmission.


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VALERIE CERUTTI

Ailes d’or noir

Bois et métal, 154 (hauteur) x 55 (largeur) x 101 cm (profondeur), 2013


« Des personnages singuliers, dont émane une grande douceur »


L’œuvre

Composée d’un assemblage de bois et de fer, notamment la carcasse d’un baril d’huile pour moteur « Agip », cette sculpture évoque la silhouette d’un échassier. Son titre Ailes d’or noir suggère quelque catastrophe écologique (l’or noir renvoyant au pétrole), et nous invite à réfléchir à notre mode de vie actuel et ses impacts sur l’environnement.

Valérie Cerutti

Née en 1968, cette artiste autodidacte vit et travaille à Nancy. Par l’association d’éléments de récupération, elle donne aux choses une nouvelle existence, pour créer des personnages singuliers dont émane une grande douceur.


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ANNIE BAROUX

Récréation avec notre ami l’escargot

Jeux sur colimaçon polisson, Enfantastiques, Annie Baroux, Sculpture, 2012


« Une nouvelle ligne de sculptures en terre sous le signe des relations entre enfant et animal dans un monde imaginaire et fantastique..»


Annie Baroux

Un four, un atelier, un lieu d’exposition, de la terre, ses doigts, ses idées, une envie de créer des formes d’où émergent des personnages…que demander de plus.

En ce moment, plus précisément, l’artiste s’intéresse à une sorte de monde fantastique où l’enfant est en relation avec un animal (réel ou non), où l’on aimerait être à sa place.

Cette terre noire, chamottée lui permet beaucoup de possibilités, des petites et des grandes sculptures, des formes compliquées pleines de détails, des surfaces lisses (en repoussant la chamotte), des surfaces grattées, rugueuses (en utilisant la chamotte).

La technique ne lui est plus étrangère et ses projets sont très présents.

Ses personnages prennent vie et qu’ils soient fiers d’exister.

Annie Baroux, après un professorat de Dessins et d’arts Plastiques, quelques trois petites années d’enseignement, le plaisir de toucher la terre, se remet à la céramique.

De là sont sortis, des boîtes, quelques vases, quelques pots…en suivant des cours chez Laurence Peyrard, puis l’envie de monter des statuettes.

Elle n’émaille pas ses pièces, elle préfère les cirer.

Maintenant, elle crée des personnages dans toutes sortes de positions (en tout bien, tout honneur!), des enfants, des gens à l’élégance de mannequins.

Ces statues sont montées directement creuses avec des petites plaques qui prennent tout de suite la forme et le volume désirés. C’est comme cela que Mary Kershaw lui a appris, lors d’un stage en Angleterre.

Les personnages pleins qu’elle évidait après, avaient de sérieuses tendances à s’écrouler.

Elle a  un peu tourné avec Laurence et avec Bob Kershaw (un seul bol, émaillé par ses soins).

Elle continue à avoir envie d’apprendre, de créer, de sentir les possibilités des différentes terres…


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